+ + + YOKOHAMA + + +
À une trentaine de kilomètres au sud de Tokyo, Yokohama est le plus grand port du pays et sa deuxième ville (4 millions d’habitants), maintenant intégrée à la banlieue de Tokyo. Le ville a bâti sa fortune sur les échanges avec l’Occident (après 1859), notamment dans le domaine de la soie avec la France du Second Empire, elle est rapidement devenue la ville la plus cosmopolite du Japon.
Photos : la Tour (296 m), le Hikawa Maru et le magnifique parc floral Yamashita, le pont de la baie, le terminal et le musée maritimes.









Le quartier chinois (le plus important du Japon) avec entre autres le temple Kantei – byo.








Le quatre-mâts barque Nippon Maru et le Landmark Tower. Pour terminer, le port de Yokohama vers 1870.






+ + + KAMAKURA + + +
À une heure de Tokyo (65 km, métro et train) et en bord de mer, Kamakura devint, en 1192, la capitale du premier shogun (général en chef) Minamoto no Yoritomo, l’empereur ne conservant que son rang de chef religieux. L’époque dite de Kamakura dura jusqu’en 1333, le shogunat perdurant lui jusqu’en 1868.
TSURUGOAKA HACHIMAN-GU
Pour me rendre au sanctuaire, plutôt que consulter mon plan, j’ai suivi la foule (compacte) de « pèlerins » qui étaient comme moi arrivés en train. Et plutôt que suivre la célèbre allée des cerisiers, nous avons emprunté une rue parallèle bordée de boutiques, restaurants et autres marchands du temple qui nous attendaient de pied ferme, si bien que de la foule compacte au début de la rue, il ne restait quasiment que moi à l’arrivée au sanctuaire. Classique! Le sanctuaire, fondé en 1180 fut reconstruit à plusieurs reprises.
Photos : l’allée des cerisiers et ses torii (portails), les trois ponts, le Pavillon de la danse et le sanctuaire supérieur. Le retour des rickshaws (touristique) et la rue parallèle.














HOKOKU-JI
À une bonne demie heure de marche du premier, ce temple zen a été fondé en 1334 et est surtout connu pour sa magnifique forêt de bambous et son jardin sec.









SUGIMOTO-DERA
En revenant vers le premier sanctuaire, on accède sur la droite au plus vieux temple de Kamakura (734), protégé par ses deux gardiens.




KENCHO-JI
Le complexe Kencho-ji comprenait au départ une cinquantaine de temples secondaires, il n’en reste plus aujourd’hui qu’une dizaine. Kencho-ji demeure néanmoins le plus grand temple zen de Kamakura.














ENGAKU-JI
À proximité immédiate de la gare de Kita-Kamakura, ce temple zen a été bâti au XIII-ème s., à l’époque où la ville était la capitale du Japon, pour honorer les Japonais qui périrent pendant la double tentative d’invasion lancée par les Mongols de Kubilaï Khan. Il a été partiellement reconstruit après 1923. Le temple est noyé dans la verdure, on y accède par un grand escalier.




+ + + KAWAGOE + + +
Kawagoe est une ville dortoir située à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Tokyo, sans charme particulier excepté pour quelques rues du centre-ville dont les maisons traditionnelles remontent à la période d’Edo (avant la seconde moitié du XIX-ème s.) et valent à la ville d’être parfois appelée « la petite Edo ». Bizarrement, le guide vert Michelin n’en parle pas, mais bon, elle mériterait à mon avis 1,5 étoile car c’est l’un des seuls ensembles traditionnels à peu près homogènes a avoir été préservé dans l’agglomération de Tokyo. C’est en tous cas le seul que j’ai vu. Les autorités locales ont visiblement pris conscience du potentiel touristique de la ville, à juger par les travaux de restauration et de mise en valeur de l’ensemble.
Photos : le sanctuaire Kawagoe Kumano, puis les maisons (entrepôts) kura (murs épais en argile, doubles portes et lourds volets) le long de l’axe principal (Karazukuri no Machinami Dori) et le beffroi en bois (Toki-no-kane) de 1624. Quelques vieilles photos dans le musée de la ville, puis ce qui reste de la résidence (Homaru Goten) du seigneur local, Naritasan Kawagoe Betsuin et enfin Kita-in, un ensemble de temples boudhistes de la secte Tendai (salle de réception du château d’Edo, tahoto…).







































FIN